Le fait marquant du mois
4 000 $, le seuil tenu
Le cours de l'or s'est maintenu au-dessus de ce seuil psychologique tout au long du mois, à une seule exception le 17 juillet, malgré un recul de plus de 6 % depuis janvier, en dollar comme en euro.
Juillet aura été un mois de bras de fer. Deux sources d'incertitude ont continué de peser à la baisse, tandis que l'appétit des investisseurs pour un prix jugé concurrentiel a permis au métal jaune de tenir ses positions.
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Ce qui a pesé
• L'incertitude sur la décision de la FED en fin de mois : maintien du statu quo ou hausse des taux américains.
• Le conflit américano-iranien, oscillant entre pause et reprise des combats.
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Ce qui a soutenu
• Des achats opportunistes menés par une variété d'investisseurs à travers le monde.
• Un prix actuel jugé concurrentiel, qui a maintenu l'or au-dessus des 4 000 $.
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Ce qui attend l'or cet été et à la rentrée
Les perspectives de hausse à court et moyen terme restent contraintes par le conflit au Moyen-Orient. Mais l'été réserve traditionnellement quelques soutiens au métal jaune. Le calendrier des prochaines semaines se lit en trois temps.
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Fin juillet
Décision de la FED : entre statu quo et hausse des taux, l'incertitude domine.
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Août
Liquidité plus faible et rééquilibrage des portefeuilles : un rebond saisonnier est possible.
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Octobre
Prochaine réunion de la FED : les marchés anticipent désormais une hausse des taux.
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Historiquement, ces facteurs saisonniers d'août se sont souvent accompagnés d'un rebond du cours de l'or : une fenêtre à surveiller avant l'échéance d'octobre.
La demande au deuxième trimestre : des fondamentaux solides
Les chiffres du deuxième trimestre, tout juste publiés par le Conseil Mondial de l'Or, confirment la robustesse de la demande physique.
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307 t
Pièces et lingots (particuliers)
Stable d'une année sur l'autre, soit un retour à la normale.
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289 t
Banques centrales (achats nets)
En nette reprise après le ralentissement du premier trimestre.
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Côté particuliers, la stabilité à 307 tonnes marque un retour à des niveaux plus habituels, après deux trimestres d'activité exceptionnellement soutenue (quatrième trimestre 2025 et premier trimestre 2026).
Le retour des banques centrales. Portées notamment par la Chine et la Pologne, elles ont procédé à des achats importants (289 tonnes) au deuxième trimestre, après un ralentissement marqué au premier trimestre lié aux ventes substantielles des banques centrales de Russie et de Turquie.
L'investissement, moteur de la demande jusqu'à fin 2026
Selon le Conseil Mondial de l'Or, l'investissement devrait rester le principal moteur de la croissance de la demande d'or d'ici la fin de 2026, même si une répétition de la vigueur exceptionnelle de 2025 semble improbable.